TROU NOIR

Voyage dans la dissidence sexuelle

Rester dysphorique, devenir irrécupérables

Attendu depuis très longtemps, nous pouvons enfin trouver dans les librairies Dysphoria Mundi, le dernier ouvrage de Paul B. Preciado. Dans ce résumé de ces 652 pages (dans l’édition espagnole), Ricardo M.V. Robles Rodriguez fait une relecture libre à l’appui d’autres auteur.ices, tel-le-s que Louisa Yousfi ou Félix Guattari, faisant ainsi des alliances insolites et inattendues.
Comment repolitiser les questions trans dans une période spécialement frappante de capitalisme rose ? Comment construire une transversalité des luttes ? Telles seront les questions évoquées dans l’article.

« Il s’agit moins de retrouver ce que nous étions que de résister à ce que nous devenons »
Louisa Yousfi, Rester Barbare
« On sait d’où on vient sans savoir où on va, mais on tordra ces âmes de rats »
PNL, La misère est si belle

La rédaction de cet article a été aussi dysphorique que le nom du livre dont je m’apprête à faire une sorte de relecture décontractée et polyphonique. Dysphorique, parce que mon caractère l’est particulièrement ces derniers temps. Dysphorique, parce que j’ai profité du décalage entre la date de sortie espagnole et celle française (une dysphorie de presque 3 semaines !). Dysphorie dans la date de livraison prévue. Dysphorie de me faire livrer un livre rédigé à Paris, distribué par une maison d’édition espagnole, acheté en ligne à une librairie catalane, puis perdu pendant presque une semaine dans la marée de colis d’une entreprise privée de livraisons d’un complexe industriel entre la Courneuve et le Bourget. Rajoutons à cette dysphorie une énième couche de grippe (ou peut-être autre chose) dont j’ai encore des symptômes pendant que j’écris... Nul doute des affects qui traversent ce livre.

Révolution en temps de mutation épistémologique

Dysphoria Mundi est, avant tout, dysphorique dans son processus d’écriture. D’un premier coup d’œil, on pourrait penser qu’il s’agit, en bonne partie, d’une compilation d’articles qu’on aurait déjà vus dans Libération, Médiapart, ou El Pais, entre 2019 et 2022, ayant comme grands axes thématiques les transformations profondes du régime disciplinaire envers un régime cyberpharmacopornographique pendant l’ère du covid. Attention, ce n’est qu’un trompe-l’œil : bien qu’inspirés librement de ceux-ci, ils ont été totalement changés en termes de temporalités, de contenus, et parfois même de conclusions. On trouvera un article de 2021 au début, un autre de 2019 peut-être à la fin. Beaucoup d’autres, complètement inédits. D’autres, absents. D’autres mélangés, et, avec la méthodologie du cut-up de William Burroughs, ils sont devenus des samplers, des (r)assemblages. Comme d’habitude dans l’écriture préciadienne, la philosophie devient poésie, l’autofiction devient philosophie, et la poésie devient autofiction. Même les personnages mentionnés autour du moi narratif sont samplé.x.e.s, méconnaissables. Les scènes d’amour sont déclinées au pluriel et il y a même des scènes T4T. Eh oui : même les personnages de la littérature préciadienne n’ont pas pu résister à la mutation en cours.

Paul B. Preciado va définir un nouveau mot de plus de six syllabes (pétrosexorracial) pour nommer les taxonomies de ce que Foucault appelait le régime disciplinaire. « Pétro » fait ici référence au régime énergétique planétaire, souvent basé sur la dépendance aux combustibles fossiles. Il fait ainsi un glissement épistémologique afin de prendre en compte la dimension écologique. L’auteur problématise aussi des aspects plutôt absents dans ses travaux précédents – non pas par volonté, mais par leur croissance exponentielle et inattendue depuis la date de publication de ses derniers essais (2008-2010). Ces deux aspects sont l’esthétisation de la nécropolitique (celle que Sayak Valencia préconisait déjà en 2011 en tant que thanatophilie), puis le passage accéléré à une société numérique. Le confinement ne nous a pas isolés, il nous a « hyperbranchés ». Dans l’architecture de l’algorithme, le cyberpanoptique se superpose au panoptique disciplinaire (prosthètique), et, dans ce modèle-là, l’aveu se délocalise envers les usager.x.s d’Internet.

Bien que l’essor de la cybernétique se soit accéléré cette dernière décennie et notamment depuis le COVID, il s’agit d’un processus bien plus antérieur. Les industries des dites « nouvelles technologies de la communication » connaît ses origines dans les années 1980, de façon parallèle et intrinsèque à l’essor de la virologie. À travers Roberto Esposito, Günther Anders ou Polly Matzinger, Preciado souligne l’importance de connaître ces deux champs de savoir qui sont alliés main dans la main, autant de façon épistémologique (le concept de « virus informatique » est un exemple) que organisationnelle. Pour Preciado « ces définitions de la communication comme contagion et du pouvoir en tant qu’addiction sont des pièces-clés pour comprendre la mutation des technologies de gouvernement dans le capitalisme pharmacopornographique, mais aussi les nouvelles formes de dissidence et d’antagonisme » [1].

Contrairement à ses contemporain.e.x.s, qui glissent soit vers une technophilie accélérationniste intenable, soit vers un complotisme (qui mélange des trumpistes, des zemmouriens, des ex-FEMEN certain-e-s anarcho-chelou comme le blog Floraisons, parfois même des trans-anti-trans), Preciado sait tenir une position suffisamment responsable et nuancée : « Certain.x.e.s veulent retourner en arrière. D’autres veulent accélérer. Aucun parmi elleux veut changer » [2]. L’auteur, sous les échos des vidéocassettes de William Burroughs ou des radios libres de Félix Guattari, appelle à une réappropriation et resignification de ces nouvelles technologies de pouvoir. Et, dans la lignée de la pensée transféministe (ou féminisme de la transversalité) dont il a été un de ses pionnier-e-x-s, il appelle encore une fois à une révolution somatopolitique transversale.

Or, comme nous rappelle Félix Guattari, les agencements collectifs d’énonciation qu’on mobilise dans des processus révolutionnaires sont très importants : il faut s’efforcer de « repérer les vecteurs potentiels de subjectivation et de singularisation » [3]. Quel est le vecteur qui propose Preciado cette fois-ci ?

La dysphorie en tant que vecteur dissident

Loin de préconiser, comme certains articles [4] affirment, d’être « contre » la dysphorie, Preciado propose de faire un zap philosophique, de se réapproprier de façon sophistiquée de ce mot, de « déplacer et re-signifier cette notion pour comprendre la situation du monde contemporain dans son ensemble » [5]. La tâche n’est pas simple. Comme nous rappelle Louisa Yousfi (nous y reviendrons), « transformer la souillure en noblesse exige d’un certain art » [6]. Et ici, le philosophe espagnol répond à la hauteur.

Faisant un parcours approfondi dans l’histoire de la psychologie, il analyse comment le concept de « dysphorie » a progressivement pris la relève dans les manuels de psychiatrie, coïncidant souvent avec le renfort des courants de la psychologie les plus pharmacologiques et cognitivo-behaviouristes contre la psychanalyse et aussi avec la montée des régimes néolibéraux en Europe – c’est-à-dire au début des années 1980. La notion de dysphorie est donc une fiction politique qui aurait « contaminé » progressivement la plupart des taxonomies actuelles du DSM. Suivant son raisonnement et au vu de l’inflation de toutes ces fictions psycho-somatiques dans la population mondiale (selon l’OMS une personne sur huit vit avec un trouble de santé mentale), une bonne partie du monde serait tout aussi dysphorique qu’une personne portant un diagnostic de dysphorie de genre.

Tout comme la cybernétique ou la virologie, nous explique Preciado, la dysphorie en tant que fiction somatopolitique répond davantage au schéma de la propagation exponentielle qu’à celui d’une défaillance parfaitement délimitée dans l’espace. En analysant un corpus de théories complotistes anti-trans contemporaines (Janice Raymond, Jean Baudrillard, Elisabeth Roudinesco), il énonce les innombrables métaphores entre transsexualité et les phénomènes épidémiques : « aujourd’hui la métaphore du virus informatique retourne sur le corps, les politiques de genre et sexuelles, les saturant ainsi » [7]. On pourrait rajouter à ce corpus le tout récent documentaire complotiste de Sophie Robert Trans : mauvais genre dont le premier volet porte comme titre Une épidemie mondiale. Le virus n’a plus de visage, la dysphorie de genre non plus, paraît-il, de là peut-être qu’elle « contamine ». Peut-être cela expliquerait pourquoi la plupart des associations de parents transphobes conseillent de restreindre ou de surveiller les activités de leurs enfants sur Internet – étonnamment, ce sont souvent ces mêmes parents hyperconnectés entre eux à la fachosphère [8]. Pour être encore un peu redondants dans cette contradiction, les réseaux virtuels anti-trans parlent souvent du ROGD (Rapid Onset Gender Dysphoria), une « dysphorie faussée » qui serait entre autres motivée par… les réseaux virtuels.

Pour répondre à la question de la partie précédente, on pourrait dire que dysphorie est le pari préciadien du vecteur dissident [9]. Pour l’auteur, se réapproprier de façon distanciée et critique la notion de dysphorie pourrait être intéressant dans sa dimension de contagion [10], mais aussi de décalage face au binarisme (sexuel ou autre), de résistance face à l’oppression. [11] Il propose donc la dysphorie non pas en tant que maladie mentale (qu’est-ce une maladie mentale, de toute façon ?), non plus en tant que cerveau de X enfermé dans un corps de Y, mais « en tant qu’inadéquation politique et esthétique de nos formes de subjectivation par rapport au régime normatif de la différence sexuelle et de genre » [12].

Dysphorie constitue ici, pour le dire avec Félix Guattari, « cette répétition contrariante, cette donnée intempestive qui appelle d’autres intensités afin de composer d’autres configurations existentielles » [13]. Fini le temps de ladite « euphorie de genre » : à titre personnel, cette expression omniprésente dans les manifestations trans me fait bâiller plus qu’autre chose. Euphorie de genre sonne pour moi comme un optimisme cruel, à nous forcer à sourire quand nous ne voulons pas, à remplacer des affects, et à parfumer la merde, si je peux me permettre. Or, la dysphorie dans son sens préciadien est un outil critique pour concevoir autrement le monde, dans l’ici et le maintenant, un opérateur qui permet un glissement d’un paradigme identitaire et psychologisant à un autre bien plus post-identitaire, sans pour autant ignorer les effets psycho-somatiques les plus douloureux que supposent incarner certaines positions subalternes.

Rester est aussi important que devenir

J’ai ’invité’ Louisa Yousfidans cette relecture afin de pousser plus loin la sémiologie préciadienne et de complexifier les entrecroisements entre auteurices, ces « alliances insolites » pour le dire avec Maria Galindo. Dans son livre Rester Barbare (Éditions La Fabrique, 2022) Louisa Yousfi s’adresse à ce bandung du Nord, ces communautés de peuples colonisés qui se trouvent aujourd’hui dans le nord global, et leur propose de « tenir à cette espèce de barbarie » [14], qui n’est ni une essence ni une dite « injonction ou romantisation forcée à la subversion » [15] et qui distingue soigneusement être barbare et être sauvage. Louisa Yousfi nous propose donc le barbare, en tant que l’irrécupérable, cellelui qui est en décalage avec les attentes de l’Empire tout en passant souvent inaperçu.e, puisqu’iel est connaisseur.e de ses lois et de ses règles. [16] Pour Louisa Yousfi, tenir à cette espèce de barbarie consiste à garder « ce qui n’a pas été touché (contaminé) par l’Empire (…) l’inassimilable en nous, c’est-à-dire notre culture, notre histoire et notre âme » [17]. En revanche, je n’assimilerais pas cela à ce concept de « terre vierge », mais plutôt à une ligne de fuite tracée par nos ancêtres immigré.e.s, colonisé.e.s, exilé.e.s, envoyé.e.s dans des camps de concentration et/ou persécuté.e.s. Les personnes concerné.e.s par une récupération imminente – en tant que blanchi.e.s, en tant qu’assimilé.e.s - devrions continuer cette ligne de fuite.

La très bonne nouvelle de Dysphoria Mundi est que le livre a évité beaucoup plus soigneusement les analogies (plus ou moins forcées, dans la tradition des féminismes européens hein…) entre les questions de genre et les questions de race. Ç’aurait été certes très contre-productif de dire, par exemple, que les personnes trans sont « les barbares du genre ». Tout comme il a été contre-productif que certains auteurices trans disent que les personnes trans sont des « voyageurs du genre », « des migrants du genre », « des outlaw du genre », « des nomades du genre », et j’en passe. Je ne dis pas que ce soit problématique. Je pense que c’est tout simplement faux que des personnes a priori appartenant de plein droit à la citoyenneté, au corps national sain, civilisé, chrétien et blanc de la France représentent une quelconque barbarie, même s’iels s’identifient en tant que trans. Et que peut-être qu’il s’agit des processus de désidentification un peu plus longs, même si souhaités. Mais ce n’est pas grave, on peut multiplier les vecteurs dissidents ! D’ailleurs, c’est historiquement la stratégie la plus efficace, multiplier ces vecteurs, à chacun.e selon ce qui puisse l’émanciper. Preciado a trouvé le vecteur qui répond le mieux aux complexités trans (dysphorique), sans pour autant l’universaliser. Il en va de même pour le vecteur « barbare » grâce à Louisa Yousfi. Et certain-e-s pourront être même les deux, dysphoriques et barbares. Baxtalo !

La leçon qu’on peut retenir avec Louisa Yousfi, à part la multiplication des vecteurs, est aussi la méthode pour les invoquer. L’autrice est moins souciée d’un devenir barbare du Monde, même si c’est déjà le cas (et que c’est pour cela que l’ancien régime pétrosexorracial tremble) : ce qui la soucie, c’est de rester barbare. De rester dans ce devenir. De ne pas baisser les bras face à l’intégration, de repérer ce brin de nous-mêmes qui n’est pas assimilable (qui peut être un regard, un accent, un geste, peut importe), de l’écouter, de l’embrasser. Nous, les personnes trans, devrions suivre l’exemple avec le raisonnement de Yousfi. Pourquoi ? Parce que les processus d’assimilation sont aussi en train de toquer la porte des personnes trans, et, ceci dit, blanches ou non. Il existe actuellement un pinkwashing des entreprises et des États-nations occidentaux concernant les questions trans. Aussi, une nouvelle forme « d’homonationalisme trans » prend son essor, ce que certain.e.s auteur.ices (tels que Dean Spade ou Sophie Lewis) ont défini comme néolibéralisme trans. Il y a même une nouvelle forme de conservatisme trans (trans néo-con, comme dit Preciado [18]) qui, du moins dans les pays anglo-saxons, est en train de s’aligner avec les TERFs et les mouvements réactionnaires. Savoir contrecarrer ces processus de capture me semble la priorité la plus urgente.

Conclusion

En bref, qu’on soit dysphoriques, barbares, ou les deux ; quel que soit le nombre de personnes qui nous suivent (il y en aura toujours), il n’est pas prioritaire, comme Yousfi nous l’enseigne, de savoir qui d’autre pourrait devenir nos devenirs -il y en aura toujours, heureusement. Le qualitatif avant le quantitatif : le plus important, c’est qu’on reste dans ces devenirs. De ne pas céder aux processus de capture de notre désir révolutionnaire. Et que, si jamais on devient quelque chose d’autre encore, que ça soit : irrécupérables. Ni récupérables par le néolibéralisme X-washing, ni récupérables par l’alt-right. Si les dysphoriques et les barbares ont un point commun, c’est celui de répondre à une « mutation non programmée, non encodée, du processus civilisateur » [19]. Ni les fil-LE-s d’immigé-e-s (ou les métis-se-s, ou les adopté-e-s) sont un foutu trait d’union [20] entre deux civilisations, ni les personnes trans ont ’le meilleur des deux mondes’. Nous ne sommes pas un pont : nous sommes la brèche de ce système. Nous serons la brèche. Parce que nous ferons notre politique, nos nouveaux modèles d’existence dans le monde, depuis la brèche.

Dans les derniers pages de Dysphoria Mundi, on entend/j’entends :

« La dysphorie est notre misère. Elle est exigeante. Elle est douloureuse. Elle nous détruit. Elle nous transforme. Mais elle est aussi notre vérité. Il faut apprendre à l’écouter. La dysphorie est votre richesse ». [21]

Et là mes multiples brèches internes commencent à me brûler. Ça fait effectivement mal. Mais je ne sais pas/je ne sais plus comment me subjectiver si ce n’est que de cette manière, depuis la force et la richesse de ces brèches afin de ’dissiper certains fantasmes, de ne pas me laisser envahir par la peur’ [22]. En bref, si la dysphorie est misère, alors, nous pourrions dire, comme PNL, que la misère est si belle.

Ricardo Maria V. Robles

[1. Preciado, Paul B. (2022) Dysphoria Mundi. Editorial Anagrama, Madrid (p. 73). Je précise que toutes mes notes de bas de page sont de l’édition espagnole et non pas de l’édition française.

[2. Preciado, Paul B. Ibid (p. 518)

[3. Guattari, Félix (1989).Trois écologies . Ed. Galilée (p. 37)

[4. Deux jours avant la sortie de Dysphoria Mundi en Espagne, deux médias ont eu l’autorisation de diffuser un petit extrait de celui-ci, à savoir Parole de Queer et El Pais. Tandis queles camarades de Parole de Queeravaient pris soin de la mise en page (chapeau, titre, image), le mass-media El Pais intitulait l’extrait « Contra la idea de Disforia » (contre l’idée de dysphorie) avec une image d’une drag-queen. Je trouve à titre personnel que ça ne coûte rien de lire un texte avant de trouver un chapeau et une image – mais qui sait, je suis peut-être trop exigeant.e.

[5. Preciado, Paul B. (2022) Dysphoria Mundi. Editorial Anagrama, Madrid (p. 21)

[6. Yousfi, Louisa (2021) Rester barbare. Editions La Fabrique, Paris (p.16) op.cit

[7. Preciado, Paul B. (2022) Dysphoria Mundi. Editorial Anagrama, Madrid (p. 203)

[8. Pour en savoir plus, je conseille cette vidéosur une infiltration à l’association Ypomoni qui expose les échanges entre parents transphobes.

[9. Guattari, Félix (1989).Trois écologies . Ed. Galilée (p. 37)

[10. Nous avons vu cet exercise littéraire de la transmasculinité comme contagion dans ce manifeste-cipublié sur Trou Noir.

[11. Preciado, Paul B. (2022) Dysphoria Mundi. Editorial Anagrama, Madrid (p. 136)

[12. Ibid. (p. 21)

[13. Guattari, Félix (1989).Trois écologies . Ed. Galilée (p. 37)

[14. Yousfi, Louisa (2021) Rester barbare. Editions La Fabrique, Paris (p. 21)

[15Difficile de citer : c’est un argument que je vois souvent sur les réseaux sociaux pour contre-carrer certains discours révolutionnaires. On voit souvent cette accusation contre le Parti des Indigènes de la République, mais aussi contre ladite ’théorie queer’. En revanche j’ai jamais vu à quelqu’un.e faire cette ’injonction’ ou ’romantisation’ de la ’subversion’.

[16. Yousfi, Louisa (2021) Rester barbare. Editions La Fabrique, Paris (p. 23)

[17. Ibid 21

[18. Preciado, Paul B. (2022) Dysphoria Mundi. Editorial Anagrama, Madrid (p. 166-167)

[19. Yousfi, Louisa (2021) Rester barbare. Editions La Fabrique, Paris (p. 23)

[20Ibid. (p.23-24)

[21. Preciado, Paul B. (2022) Dysphoria Mundi. Editorial Anagrama, Madrid (p. 547)

[22. Preciado op.cit

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